Acheter à Marseille en 2026 : tendances, opportunités et signaux du marché
- Ciel Marseillais

- 3 oct.
- 2 min de lecture

Un marché marseillais qui se stabilise après la tension
Après deux années de fortes variations, le marché marseillais aborde 2026 dans un climat d’équilibre retrouvé. Selon le baromètre LPI-iad d’août 2025, les prix ont progressé de +3,1 % sur un an, avant de se stabiliser dès l’automne. Pour les appartements, le prix moyen observé par MeilleursAgents s’élevait à 3 703 €/m² au 1er septembre 2025, tandis que le Figaro Immobilier estimait les maisons autour de 4 670 €/m².
Ces indicateurs confirment que Marseille échappe pour l’instant à la contraction marquée de certaines grandes métropoles : le marché y reste vivant, mais raisonnable. Les acheteurs prudents y voient une fenêtre de tir rare : des prix contenus, mais un attrait qui ne faiblit pas.
Des écarts persistants entre quartiers
Derrière la moyenne, les écarts demeurent considérables : à Endoume, Bompard ou Roucas-Blanc, les prix dépassent souvent 5 000 €/m², voire davantage pour les biens avec terrasse ou vue mer, selon PAP.fr. À l’inverse, des secteurs comme La Joliette ou les Cinq-Avenues conservent des valeurs inférieures à 3 200 €/m² (Dimo Diagnostic).
En 2026, l’écart de prix entre les quartiers peut dépasser 70 %. Cette polarisation traduit un marché à deux vitesses : celui du cadre de vie, et celui du rendement. Les acheteurs particuliers privilégient l’authenticité et les vues dégagées ; les investisseurs, eux, ciblent la rentabilité locative dans des secteurs en devenir.
Les acheteurs privilégient les biens aboutis
Chez Ciel Marseillais, nous observons une évolution nette : le coup de cœur bien placé l’emporte sur la chasse à la “bonne affaire”. Les acquéreurs acceptent désormais de payer un peu plus cher un bien déjà rénové, performant sur le plan énergétique et doté d’un espace extérieur. Le loyer médian, estimé à 20 €/m² par Le Figaro Immobilier, reste attractif, permettant des rendements de 5 à 7 % selon Finance Heros.
Autrement dit : à Marseille, la valeur refuge passe désormais par la qualité du bien et sa localisation, plus que par la simple opportunité de prix.
2026-2027 : l’horizon d’un marché raisonné
Trois facteurs orientent les perspectives :
Des taux d’intérêt qui se stabilisent : les prévisions de la Banque de France tablent sur un maintien autour de 3,5 %.
Une offre toujours limitée, en particulier dans les arrondissements centraux où la rénovation l’emporte sur la construction neuve.
Des critères qualitatifs renforcés : performance énergétique, accessibilité, lumière naturelle, espaces extérieurs.
Ces éléments laissent entrevoir un marché sélectif mais sain, où les acheteurs bien préparés font la différence.
Acheter à Marseille en 2026, c’est avant tout miser sur un patrimoine de sens : un bien choisi pour durer, dans une ville au charme intact.
Conclusion
À Marseille, 2026 ne s’annonce ni euphorique ni incertaine, mais mûre. Pour les acquéreurs qui savent écouter les signaux du marché, c’est une période propice pour construire un projet solide, adossé à une vraie connaissance du terrain. L’équipe de Ciel Marseillais accompagne chaque étape : de la compréhension du marché à la sélection du bien, en passant par l’estimation juste et la mise en relation avec des experts locaux.
Besoin d’une estimation ou d’un conseil avant d’acheter ? Contactez-nous pour un échange personnalisé.
.png)

Commentaires